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10 juillet 2013

Stupeur et tremblements - Amélie Nothomb.

« Entre le suicide et la transpiration, n'hésite pas. Verser son sang est aussi admirable que verser sa sueur est innommable. Si tu te donnes la mort, tu ne transpireras plus jamais et ton angoisse sera finie pour l'éternité. »

 
Auteur : Amélie Nothomb.
Éditions : Albin Michel.
Genre : Contemporaine, autobiographie.
Année de sortie : 1999.
Nombre de pages : 175.

4ème de couverture : « Monsieur Haneda était le supérieur de monsieur Omochi, qui était le supérieur de monsieur Saito, qui était le supérieur de mademoiselle Mori, qui était ma supérieure. Et moi, je n'étais la supérieure de personne.
On pourrait dire les choses autrement. J'étais aux ordres de mademoiselle Mori, qui était aux ordres de monsieur Saito, et ainsi de suite, avec cette précision que les ordres pouvaient, en aval, sauter les échelons hiérarchiques.
Donc, dans la compagnie Yumimoto, j'étais aux ordres de tout le monde.  
»

Mon avis : Depuis Métaphysique des tubes d'Amélie Nothomb, ses livres suscitent en moi une envie et une curiosité sans égales. Ils me surprennent à chaque fois, tout en me faisant rire parfois, ou en me provoquant de la peine. Dans ce livre, on suit donc Amélie, qui nous raconte comment va se dérouler son année de travail au Japon, elle qui vient tout droit de Belgique. On va retrouver, comme à travers tous ses romans, plein de caractères qui diffèrent, au point d'en être parfois incompatibles. Amélie va être mal accueillie, mal jugée, sous-estimée par sa supérieur, Fubuki, femme à la beauté sans pareil. Mais elle va garder son calme, elle va savoir s'amuser de la bêtise de ses supérieurs (car elle n'a que des supérieurs) et elle ne va pas baisser les bras, même quand on lui confie un travail de comptable alors que cette dernière ne connaît rien aux chiffres, elle va avoir la volonté d'y travailler jour et nuit, même si son travail n'apporte rien de nouveau, de convaincant. C'est un livre intéressant, rapide à lire, où une fois encore on retrouve la bêtise humaine à l'état pur, l'envie, la jalousie, et la méchanceté gratuite que les gens qui ont du pouvoir se permettent d'avoir. On apprend aussi des choses sur la culture japonaise et nippone, et on passe un agréable moment, enrichissant. Etant donné qu'il se lit facilement, on le finit rapidement et donc on peut le lire à n'importe quel moment. Mais ce n'est pas mon préféré de cet auteur, il m'a moins apporté en réflexion qu'Acide Sulfurique.

Ma note :

28 avril 2013

Métaphysique des tubes - Amélie Nothomb.

 « J'appellerais cet éléphant Éléphant : ce serait un joli nom pour un éléphant. »

Auteur : Amélie Nothomb.
Éditions : Albin Michel.
Genre :Autobiographie.
Année de sortie : 2000.
Nombre de pages : 171 .


4ème de couverture : « Ensuite, il ne s'est plus rien passé. »

Mon avis : J'ai mis du temps avant de tenter un premier roman d'Amélie Nothomb, souvent décrite comme une auteure spéciale, mais j'ai enfin acheté un de ses bouquins au salon du livre. Le début de l'histoire m'a troublé, ne sachant que penser de son style, qui pour le moment me paraissait dépourvu de sens. Puis en avançant dans ma lecture, l'histoire a pris forme, et elle a commencé à me plaire. Son humour provoquait chez moi des sourires d'amusement, ses phrases parfois ironiques faisaient de même. Connaitre les pensées d'un enfant de sa naissance jusqu'à ses premières années est une expérience plutôt comique, sans parler de sa philosophie qui rejoint souvent la mienne. Je n'ai pas été déçue, même si ce livre n'est pas non plus un coup de cœur. Un conseil à ceux qui souhaitent se lancer dans cette lecture, n'abandonnez pas dés le début sans avoir lu la totalité du roman, car vous en auriez une image faussée.

Ma note :